GUILLAUME MINDSET

Guillaume Mindset (@guillaumemindset) est devenu en un an et demi l'une des voix les plus authentiques de la manifestation consciente francophone. 

Shooting photo: @picsbyjuliette

Dans une communauté internationale dominée par les contenus anglophones, Guillaume a réussi l'exploit : créer une vraie communauté francophone autour de la loi de l'Assomption, cette approche popularisée par Neville Goddard qui affirme que nos convictions profondes créent notre réalité. Sur TikTok et YouTube, il ne ressemble à aucun autre coach en manifestation. Avec des centaines de milliers de vues sur ses vidéos, Guillaume a bâti sa réputation sur une chose rare dans cette sphère : l'honnêteté brute. Et des résultats tout aussi brutaux.

Pas de promesses miracles en 21 jours, pas de "high vibe only". Guillaume te dira les choses comme elles sont : "Tes pensées créent ta réalité. PERIOD.". 

Dans une niche saturée de discours positifs superficiels, de méthodes rocambolesques et de règles mystico-gélatineuses, Guillaume détonne. Et c'est exactement pour ça que sa communauté l'adore.

Cette approche sans bullshit, Guillaume l'a forgée à partir de son propre vécu.

À 20 ans, en surpoids depuis le collège, enchaînant les yo-yo et la souffrance des régimes restrictifs, il découvre la manifestation lors d'un séjour aux États-Unis. Le résultat ? Spectaculaire : -15 kilos en quelques semaines sans rien changer physiquement.

Pas de sport, pas de régime, pas de comptage de calories. Juste son mental reprogrammé.

Aujourd'hui auto-entrepreneur à plein temps, il partage son parcours sans filtre. Ses success stories ? Elles inondent ses commentaires chaque semaine. On devrait fuir ce discours sans compromis... mais qu'est-ce qu'on l'écoute, notre coach de manifestation préféré !

Guillaume, commençons par le début. Qui es-tu et d'où viens-tu ?

Je m’appelle Guillaume, j’ai 24 ans. Je suis né dans l’Essonne, mais j’ai passé les dix premières années de ma vie dans le sud de la France, près de Nice. Je suis ensuite revenu en région parisienne à l’âge de 11 ans, où je vis encore aujourd’hui.

 

Cela fait maintenant un an et demi que je travaille à plein temps sur les réseaux sociaux, en tant qu’auto-entrepreneur, et j’ai récemment créé mon entreprise. Mon domaine, c’est la manifestation, la reprogrammation mentale et l’impact de nos croyances sur la réalité que nous vivons. Je suis convaincu que tout part de là : la manière dont une personne pense, se perçoit et perçoit le monde influence directement ce qu’elle attire et ce qu’elle vit.

C’est une réalité que l’on retrouve dans tous les domaines : les relations amicales, l’amour, le travail, l’argent. Pour moi, aucun aspect de notre vie n’échappe à l’influence de nos croyances.

C’est là toute mon expertise : aider à transformer ses croyances pour transformer sa vie. Et si j’en parle avec autant de conviction, c’est parce que je l’ai moi-même vécu, dans plusieurs domaines, à commencer par la perte de poids.

Peux-tu nous raconter ton parcours avec le poids ?

Mes difficultés avec le poids ont commencé tôt. Enfant, j’étais mince, avec un poids tout à fait normal. C’est au collège que tout a basculé. On me dit souvent que c’était l’adolescence, une phase comme une autre. Mais autour de moi, je voyais bien que ce n’était pas si simple : j’étais le seul à prendre autant de poids. Avec le recul, je crois que cela avait un lien profond avec ma sexualité. Je me sentais différent, inférieur, incompris.

Je n’ai pas le souvenir de m’être réfugié dans la nourriture. Ce que je portais, c’était avant tout un poids intérieur. Un mal-être diffus, une charge mentale et émotionnelle qui, peu à peu, a fini par s’inscrire dans mon corps. Comme si ce poids invisible était devenu physique.

 

Puis sont venues les moqueries, qui ont aggravé ce que je ressentais déjà. Elles ont ancré en moi des croyances violentes, presque définitives : que j’étais gros, que j’étais à part, que je serais toujours différent. Ma sexualité avait déjà creusé cette sensation de décalage ; mon poids n’a fait qu’en rajouter une couche, en rendant ce malaise visible aux yeux de tous.

Tu as déjà essayé de perdre du poids ? 

Après le collège, j’ai enchaîné les variations de poids. Je grossissais, je maigrissais, puis je reprenais tout. À 19 ans, il y a eu une rechute plus violente que les autres : j’ai repris quinze kilos, et cette fois, tout est revenu avec. Le manque d’estime de soi, le poids mental, les croyances limitantes… tout a ressurgi à un moment où je devais justement prendre des décisions importantes pour ma vie.

À cette époque, j’étais entré dans une logique de contrôle permanent. Je comptais mes calories, je me privais, je m’interdisais certains aliments, parfois même certaines sorties. J’avais construit toute une stratégie de lutte contre mon poids, comme s’il s’agissait d’un ennemi à combattre. Avec le recul, je comprends que c’était une erreur. Le vrai travail n’était pas de lutter contre les conséquences, mais d’aller transformer la cause. Mon problème n’était pas seulement physique : il était enraciné beaucoup plus profondément, dans mes croyances, dans mon rapport à moi-même, dans tout ce que je portais intérieurement.

J’ai vécu ces variations de poids pendant des années. Quand tout allait bien dans ma vie, je parvenais à faire attention à ce que je mangeais sans tomber dans une forme d’obsession. Mais la vie n’est jamais linéaire : il y a des périodes plus instables, des décisions stressantes à prendre, des saisons plus lourdes que d’autres. L’hiver, par exemple, changeait beaucoup de choses : on sort moins, on expose moins son corps, on se relâche plus facilement. Et c’est là que je recommençais à me dire que ce n’était pas grave de manger un peu plus, jusqu’à retomber, peu à peu, dans la prise de poids.

C’était devenu une véritable boucle infernale. Je parvenais à perdre du poids par la seule force de ma volonté, mais toujours dans l’effort, la contrainte et la souffrance. Rien n’était apaisé, rien n’était durable. Au moindre stress, au moindre déséquilibre autour de moi, cette discipline ne tenait plus. C’est comme ça que j’ai enchaîné les hauts et les bas pendant des années, jusqu’à mon départ aux États-Unis.

 

 

©2026 Embodia Magazine — Tous droits réservés. Reproduction interdite sans autorisation.—  Mentions légales 

Photographies : Eva SIINO @evasiino Modèle : Sofia Sivirch @sofiasivirch

Information icon

Nous avons besoin de votre consentement pour charger les traductions

Nous utilisons un service tiers pour traduire le contenu du site web qui peut collecter des données sur votre activité. Veuillez consulter les détails dans la politique de confidentialité et accepter le service pour voir les traductions.